Révélation de Jésus-Christ, que Dieu lui a donnée pour montrer à ses serviteurs les événements qui doivent arriver bientôt, et que Jésus, envoyant son ange, a communiqué à son serviteur Jean.

Celui-ci atteste que tout ce qu'il a vu est la parole de Dieu et le témoignage de Jésus-Christ.

Heureux celui qui lit et qui entend les paroles de cette prophétie et qui garde les choses qui y sont écrites, car le temps est proche.
Jean aux sept églises qui sont en Asie :

Grâce et paix soient à vous de la part de celui qui est, qui était et qui doit venir, et de la part des sept esprits qui sont devant son trône, et de la part de Jésus-Christ, le témoin fidèle, le premier-né d'entre les morts et les souverain des rois de la terre.

A celui qui nous a lavés de nos péchés dans son sang, et qui a fait de nous un royaume et des prêtres pour son Dieu et Père, à lui la gloire et la puissance dans les siècles des siècles. Amen.

Voici qu'il vient sur les nuées et tout œil le verra et ceux même qui l'ont transpercé; et toutes les tribus de la terre se lamenteront sur lui.
Oui. Amen.

Je suis l'Alpha et L'Oméga, le commencement et la fin, dit le seigneur Dieu, celui qui est, qui était et qui vient, le Tout-Puissant.

la première pièce

les deuxième et troisième pièces

la quatrième pièce

la cinquième pièce

la sixième pièce

la septième pièce

 


L'Apocalypse de Saint Jean


C’est vers 1375 que le duc Louis Ier d’Anjou eu l’idée de commander la tapisserie de l’Apocalypse
au lissier parisien Nicolas Bataille et le peintre Hennequin de Bruges pour les cartons.
Elle était destinée à rester à Angers.
En 1400 elle fut envoyée à Arles pour servir de décor à l’archevêché à l’occasion du mariage du duc Louis II.
Après le départ définitif d’Angers du roi René, elle fut entreposée au château de Baugé.

En 1782 le Chapitre la met en vente mais personne n’en veut.
Pendant la Révolution elle est expédiée dans des serres pour servir de protection aux arbres fruitiers.
On retrouvera certaines pièces comme rideaux, descente de lit tapis de selle dans des écuries !

En 1843 les Domaines vendent ce qu’il en reste.
C’est Mgr Angebault qui en fait l’acquisition pour une somme modique.
Le chanoine Joubert, custode de la cathédrale, se met en quête des fragments manquants avec un certain succès.

Plus tard le chanoine Machefer et Louis de Farcy s’attèlent à la restauration des morceaux retrouvés.
A la loi de Séparation, la tapisserie tout en restant affectée au culte, est proclamée bien de l’Etat.

La tapisserie de l'Apocalypse est composée de sept pièces et probablement de 84 tableaux.

Sur ce site figure la totalité des tableaux avec le texte de l'Apocalypse de saint Jean.
Les illustrations en noir et blanc représentent les tableaux manquants.